Retour accueil

Vous êtes actuellement : CARTE SCOLAIRE  / L’école dans la Manche 


fontsizedown
fontsizeup

Bilan du CDEN du 31 août

vendredi 1er septembre 2017

A l’ordre du jour de ce Conseil Départemental de l’Education Nationale, le passage à 4 jours d’un quart des écoles dès la rentrée et la fin des Contrats aidés...

RYTHMES SCOLAIRES

Le décret sur les rythmes scolaires, paru cet été, a permis à de nombreuses communes du département de choisir un retour à la semaine de 4 jours dans leurs écoles primaires. Cette première vague, effectuée dans l’urgence et la précipitation, ne donne que les prémices de ce qui semble être un mouvement de grande ampleur qui devrait se conclure par un passage massif à 4 jours pour la rentrée 2018.

La FSU demande que la Direction Académique fixe un calendrier précis et confortable pour tous :
- élus, tenus par leurs budgets et le devenir des emplois liés aux TAP,
- parents, tenus par leur organisation personnelle et pouvant être tentés par une école confessionnelle proche pour simplifier leur choix,
- enseignants, ayant besoin de connaître les diverses organisations pour pouvoir participer au mouvement de façon éclairée.

93 projets pour passer à 4j ont été déposés, 91 acceptés (car accord du Conseil d’école). Il n’y aura aucune dérogation en cours d’année.

Vote du CDEN sur ces passages à 4 jours :
- 6 Pour (des élus)
- 6 Contre (FCPE essentiellement)
- 12 abstentions ou ne prenant pas part au vote (FSU, UNSA, SGEN, Sud, FO)

Bilan des rythmes dans le département :
- 41 % des écoles ont un rythme non dérogatoire à 4,5 j
- 25 % sont dérogatoires car au-delà de h530 par jour
- 6 % sont dérogatoires car 8 demi-journées (Loi Hamon)
- 27 % sont dérogatoires à 4 jours

PONT DE L’ASCENSION

Le DASEN nous informe que le recteur réfléchit à l’opportunité de faire le pont et est convaincu qu’il n’y aura personne dans les écoles le vendredi si on ne change rien.

CONTRATS AIDES

- Désengagement de l’état des CONTRATS AIDES : pourquoi c’est GRAVE

JOUR DE CARENCE ET GEL DU POINT D’iNDICE

Enfin, la FSU a rappelé la réalité d’une rentrée scolaire que certains afficheront comme idyllique :

- L’instauration d’une journée de carence pour les fonctionnaires, au nom d’une soi-disant équité entre le secteur public et le secteur privé, sera une nouvelle injustice à l’égard des fonctionnaires quand dans le privé, ces jours sont pris en charge par une grande partie des entreprises. Sans aller jusqu’à évaluer la probabilité, évidemment bien plus élevée que la moyenne, qu’une maîtresse au contact permanent de 30 enfants tombe malade.

- Un nouveau gel du point d’indice attend les fonctionnaires. Leur pouvoir d’achat semble n’être qu’une variable d’ajustement. Cette décision est vécue comme un dédain par ces femmes et ces hommes qui assurent au quotidien l’ensemble des missions indispensables au service de tous les citoyens, au moment même où 120 000 suppressions de postes sont annoncées pour le quinquennat.

SPIP | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0 |